François, Pape de Soros

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François, Pape de Soros.

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Excellent article du site Autochtonisme, le “blog des aborigènes d’Europe” par Antonin Campana, que je vous invite à visiter régulièrement, tant ses analyses sont pertinentes et synthétiques.

Dans cet article sont mises en évidence quelques personnes-clefs dont s’est entouré ce faux pape, et bien révélatrices de l’orientation fort peu catholique de celui-ci.

Voici l’article:

Le pape François, souverain potiche de Soros

Publié par Antonin Campana sur 19 Février 2016

 

Ainsi donc, selon ce que rapporte Antenne 2 (13h du 18.02.16) le pape François serait le « pape des migrants ».  Il est vrai qu’au moindre micro qui se tend, l’évêque de Rome en appelle à l’accueil des « chers migrants » qui avec leur religion (l’islam !) apportent une « culture précieuse » à l’Europe.

Pour François, l’Europe est une « grand-mère qui n’est plus féconde » et qui devrait donc se montrer plus accueillante : suivez mon regard ! (Discours au parlement européen, 2014). Pour ceux qui n’auraient pas compris, Bergoglio est revenu récemment sur cette notion papale d’infertilité (Corriere delle Sera du 08 février 2016). François compare l’Europe à la Sara biblique. Elle aussi était une vieille femme inféconde : n’a-t-elle pas  souri lorsqu’un ange lui annonça qu’elle deviendrait mère malgré son âge avancé ? Et François de conclure sa comparaison boiteuse : l’Europe aussi « sourira finalement aux migrants » : suivez mon regard !

Ainsi les migrants apporteront à l’Europe le métissage des populations et des cultures : vieux fantasme mondialiste d’un Coudenhove-Kalergi. En cela François n’est guère différent de Georges Soros. Alors, l’Eglise et l’Open Society mènent-elles le même combat ? Voyons voir !

Dès sa nomination le « Saint » Père a profondément remanié la « gouvernance » du Vatican. Pour cela, il s’est entouré de « conseillers » qu’il est allé chercher hors de l’Eglise et, par effet de mode sans doute, plutôt dans le monde anglo-saxon.

Parmi ceux-ci, il y a tout d’abord Peter Sutherland. Nommé président de laCommission internationale catholique sur les migrations (ICMC),  Sutherland est aussi président de Goldman Sachs (une des banques qui milita pour le « mariage gay »), de BP, de la section Europe de la Commission Trilatérale… C’est aussi un dirigeant actif du groupe de Bilderberg. Sutherland est pour les migrations (il estime que « l’Allemagne doit recevoir 1 million de migrants par an pendant 30 ans ») et contre les souverainetés des nations (une « illusion absolue » dit-il). Sutherland est un conseiller écouté du Vatican, pour qui il travaille gratuitement (sic !).

Chris Patten est quant à lui chargé de réformer le fonctionnement des médias du Vatican. Parallèlement, il est aussi membre de la Commission Trilatérale. Ce mondialiste qui a « horreur de la notion de pureté raciale », qui se méfie de la démocratie directe et « fait l’éloge de l’immigration » co-préside l’International Crisis Group initié par Georges Soros. Outre Soros, l’ICG est aussi financé par le cabinet Mc Kinsey, la fondation Rockefeller, l’Union Européenne, Shell, BP… Cette organisation défend les droits LGBT, la « planification familiale » (Simone Veil est l’un de ses membres) et une idéologie de la guerre « juste » (Yougoslavie, Afghanistan…) conforme aux intérêts de l’OTAN.

La Mc Kinsey Company est un cabinet de conseil chargé de « moderniser » la communication et l’image du Vatican. Ouvertement mondialiste, la Mc Kinsey Company finance l’International Crisis Group (Chris Patten) et ses consultantspassent fréquemment à l’Open Society (Soros) ou à Goldman Sachs (Sutherland). Le groupe est membre de la Commission Trilatérale et mandate un représentant au groupe de Bilderberg. Mc Kinsey fait ouvertement la promotion des droits LGBT, notamment au travers du GLAM (« gays, lesbiennes, bi, trans chez Mc Kinsey »).

Le groupe KPMG a pour mission de réformer l’administration et la fiscalité du Vatican. Le groupe KPMG fait partie de la Commission Trilatérale et se fait représenter au groupe de Bilderberg. KPMG ne cache pas ses convergences de vue avec Soros et n’hésite pas à travailler avec l’Open Society dans certaines ONG. Il soutient ouvertement le mouvement LGBT.

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Les Cabinets Ernst & Young et Promontory Financial Group  sont mandatés pour vérifier les opérations financières de l’Eglise et éplucher les comptes de la Banque du Vatican. Promontory contribue au « Group of Thirty » créé par la Fondation Rockefeller, un think tank qui rassemble les principales institutions financières et bancaires mondiales (président Jean-Claude Trichet). Ernest & Young est l’un des « Big Four », c’est-à-dire un des quatre premiers réseaux au monde en terme de chiffre d’affaire (derrière KPMG). Il a reçu le Trevor 2020 Award en raison de son soutien à la « communauté » LGBT.

On voit donc que les réformes du Pape François ont surtout consisté à introduire au cœur de l’Eglise des gens qui lui sont foncièrement hostiles. Tous ces gens gravitent de près ou de loin autour d’un Georges Soros qui n’a jamais caché son hostilité au catholicisme. Les Femens qui saccagent les églises, souillent les cathédrales et demandent l’abolition de la papauté sont ses créatures.  Ces gens sont aussi les représentants de la banque et de la finance mondiale : ce sont eux qui exploitent les « pauvres », ceux précisément dont François se veut le Pape. Ces gens font ouvertement la promotion du mouvement LGBT, du mariage homosexuel et de l’avortement. Ils sont liés à des organisations qui suscitent des guerres ou appellent à les faire. Sans égards pour les souffrances, ils encouragent des mouvements migratoires lourds de conséquences pour des continents entiers et pour l’Eglise elle-même. Ces produits de l’oligarchie, dont le désintéressement n’est pas le trait principal, donnent aujourd’hui à la papauté ses éléments de langage, disposent d’un droit de regard sur tout ce qu’il se passe au Vatican et sans doute informent-t-ils ces Soros qui rêvent à l’effondrement prophétique de l’Eglise.

Alors le pape est-il fou ou consent-il en toute lucidité à la destruction de son Eglise ? Est-il un antipape, un faux pape, ou un pape faux ? Un réformateur ? Non, un traître tout simplement, un « pape des pauvres » qui n’est qu’un pauvre pape.

Antonin Campana

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